
Soms kan een voorwoord in een oud boek onverwachts ontroeren.
“Dans le vaste et universel empire des arts, la Belgique occupe une des premières places. Elle a conquis son rang glorieux par sept siècles de labeur et de courage.
Depuis l’époque bourguignonne surtout notre sol, cultivé sans interruption, a fait fleurir simultanément la peinture, la sculpture, l’architecture, la ciselure, l’orfèvrerie et l’art du verrier: chaque ville, chaque coin du pays a concouru à la formation de ce grand monument, qu’on appelle l’Ecole flamande.
Si nous accordons une admiration sans bornes à l’édifice, il est juste de reporter sa gloire sur ceux qui l’ont érigé.”
En dan volgt een mooie studie waarin verschillende verdienstelijke lieden aan de vergetelheid worden ontrukt.
E. Neeffs, Histoire de la peinture et de la sculpture à Malines, Gent, 1876.







