
Ik geloof dat ik sympathie zou kunnen koesteren voor de zeventiende-eeuwse dichter Théophile de Viau. Dat plechtige Frans is ook zo grappig. Een raaf krast voor me uit. Laten we het een herfstgedicht noemen. Terug naar school, en zo.
Un Corbeau devant moi croasse,
Une ombre offusque mes regards,
Deux belettes et deux renards
Traversent l’endroit où je passe :
Les pieds faillent à mon cheval,
Mon laquais tombe du haut mal,
J’entends craqueter le tonnerre,
Un esprit se présente à moi,
J’ois Charon qui m’appelle à soi,
Je vois le centre de la terre.
Ce ruisseau remonte en sa source,
Un bœuf gravit sur un clocher,
Le sang coule de ce rocher,
Un aspic s’accouple d’une ourse,
Sur le haut d’une vieille tour
Un serpent déchire un vautour,
Le feu brûle dedans la glace,
Le Soleil est devenu noir,
Je vois la Lune qui va choir,
Cet arbre est sorti de sa place.
Afbeelding: The less naughty work of Théophile de Viau






